Nîmes
Société
Par Michel Olivier
Publié le 13/02/2018 à 18:46

Police de sécurité du quotidien : Le Gard et Nîmes entrent doublement dans le dispositif

Avec 66 % des français qui nourrissent un sentiment d'insécurité, d'après un sondage Odoxa, exercé en 2017, la nouvelle Police de Sécurité du Quotidien (PSQ), entend d'une part replacer le citoyen au cœur du métier de policier et de gendarme, et d'autre part assurer une "reconquête républicaine" des quartiers. 

En France, 30 quartiers qualifiés de « difficiles » bénéficieront d’une Police de Sécurité du Quotidien (PSQ). Annonce ce jeudi 8 février du ministre de l’intérieur Gérard Collomb. En Occitanie, trois villes sont concernées par ce déploiement de sécurité, dont Nîmes. Les deux quartiers Pissevin et Valdegour (classés en zone prioritaire) bénéficient de ce dispositif dès le mois de janvier 2019 : 15 à 25 policiers seront recrutés (Bac renforcée, création d'un groupe "police contact" et d'un policier référent). Objectif : renforcer la présence sur le terrain, diminuer les violences urbaines et lutter contre l'économie souterraine. 


Reste que pour savoir si cette volonté de recentrer les forces de l'ordre sur leur coeur de métier va devenir réalité, il faudra patienter. Un nouveau dispositif salué par la municipalité nîmoise mais qualifié d'incomplet, flou et incertain.


Le Gard va d'ailleurs bénéficier d'un double dispositif : Il fait partie des 20 départements Français, ciblés pour faire l’objet de renforts en zone gendarmerie.